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En lien avec le texte de Chéri, voici ma version de l’accouchement (en trois parties parce que j’ai les mains pleines et aussi pour faire chier…):

Nous sommes arrivé à l’hôpital le 7 février à 19h00 après un dernier souper de couple chez Taco Bell (très sérieusement). Nous nous sommes “installés” dans notre chambre  et pris des photos de bédaine. L’infirmière est venu posé des questions (plan de naissance) et prendre les infos pour l’assurance. Après un monitoring de 30 minutes, avec des contractions aux 15-20 minutes, l’obstétricien de garde m’a installé un Cervidil, censé de faire travailler mon col. Et re-monitoring de 2 heures! J’ai détesté cette machine car j’étais obligé de rester au lit, dans une position très inconfortable pour une femme enceinte, sans aller aux toilettes, grrr… ce fût pire le lendemain!

Le 8 février, 7h30 du matin, on a super bien dormi (chambre privée avec lit double!). L’interne de mon médecin s’informe si elle peut assister à mon accouchement (c’était écrit “aucun étudiant” dans mon plan de naissance). Elle était super gentille donc ça ne me dérangeait pas. Mon médecin m’a examiné vers 8h30 et rien n’avait bougé. Il a donc crevé mes eaux. Méchant feeling! Je comprends les bébés qui trempent dans leur couche mouillée… j’ai eu un autre monitoring de 30 minutes avant de me lever pour prendre une douche et perdre le reste de mes eaux sur le plancher (je l’ai vu, mon bouchon muqueux!).

10h30 l’infirmière m’examine. Ça n’a pas du tout bougé et je n’ai pas plus de contractions (toujours aux 15-20 minutes). On me branche donc au ti-poteau avec le Pitocin. Et un autre 30 minutes de monitoring. Là, ça a marché! J’ai eu un petit 1/2 cm en 30 minutes et des contractions aux 7-10 minutes. Mais une tonne de brique sur la tête aussi…

L’infirmière m’a apporté un beau petit graphique qui montrait l’évolution d’un premier accouchement. Donc, prévu au programme, 14 heures de contractions suivi d’une poussée de 2-3 heures. Assez décourageant, surtout que les contractions demandaient beaucoup plus de gestion tout en restant pas-trop-souffrante (ça se toffe, que je répondais à Chéri qui semblait inquiet). Plan de match: augmenter le Pitocin aux 15 minutes, branchée sur le monitoring, et pause de 15 minutes par heure pour marcher.

Vers 13h00, mon infirmière part en lunch et me laisse manger le mien. Je reviens d’une pause donc je suis rebranchée au monitoring (grr…). Les contractions sont toujours supportables mais je dois respirer à fond et j’ai tellement chaud!. J’ai parlé à ma mère et à ma soeur au téléphone, j’ai envoyé mon chum se chercher un repas, ça allait encore bien!

La suite au prochain épisode…

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